SILENT DRAGON

silent_dragon.jpg

Luttes intestines, amour et vengeance dans le néo-Tokyo de 2063 sous la coupe des yakuzas. Un one-shot vitaminé et efficace.

Tout commence dans le Tokyo techno-punk de 2063 lorsqu’une belle Japonaise découvre que le guerrier qui lui fait face est en réalité l’homme qu’elle aime et qu’elle pensait mort… Le récit en six chapitres est ensuite un long flashback qui plonge le lecteur dans une histoire d’amour impossible, de vengeance et de rédemption sur fond de lutte pour le pouvoir entre yakuzas et de transhumanisme.

Comme Andy Diggle, ex-rédacteur en chef de la revue 2000 AD, le dessinateur philippin Leinil Francis Yu a touché à la plupart des héros de Marvel Comics et ça se voit. Les personnages ont les muscles qui saillent et une détermination sans faille. Si les planches manquent parfois d’un peu de lisibilité, elles sont d’un dynamisme indéniable dans les combats ultra-violents et la combinaison d’une société nippone futuriste à des éléments ancestraux est plutôt séduisante. Ajoutons à ce cocktail vitaminé de yakuzas sanguinaires, droïdes samouraïs géants, spectre bavard et corps cybernétiques une série de faux-semblants bien amenés et on obtient un one-shot efficace.

A noter que « Silent Dragon » est aussi disponible sous une seconde couverture mais aussi dans une version collector en noir et blanc, en plus grand format et à 39 euros.

Dessinateur: Leinil Yu – Scénariste: Andy Diggle – Editeur: Glénat Comics – Prix: 18,50 euros.

silent_dragon.jpg

Share